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LA BRAZZAINVILLE

 

 

MISE À JOUR 22.09.2026

 

Classement chronologique inverse sauf épinglé

 

C'est une affaire dans l'affaire. Elle a démarré suite aux propos

 

tenus dans la matinale de GPTV du 11 septembre 2026  (Mike Borowski)

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=T6vKNaSdnWw 

 

MISE A JOUR DU 18.09.2026 : La traîtresse dans ses oeuvres, elle roule bien pour les Macron.

Voir les commentaires de PRESSIBUS qui a fait comme moi un relevé écrit de ses paroles :

Alexandra Brazzainville se fait porte-parole du couple Macron.

Alexandra Brazzainville s'était faite connaître en juin 2024 en défendant Brigitte Macron puis, en septembre 2024, en apportant son soutien à ceux qui veulent que soit connue la vérité sur le sexe de "Brigitte". Elle est ensuite devenue l'une des plaignantes associées à la plainte Cotten, ayant payé la caution requise. Elle a révélé qu'elle avait été en contact avec Françoise Noguès (la mère d'Emmanuel Macron) et avec Laurence Auzière.

En juillet dernier, elle reconnaissait avoir reçu un appel de l'Elysée. Depuis, elle a eu d'autres contacts puisqu'elle vient de publier, ce 13 septembre, une vidéo de dix minutes (en fait cinq minutes, à partir de 5:05) dans laquelle elle déclare "Madame Macron m'a très gentiment fait passer un message", puis elle présente "ce que la justice m'a fait comprendre par le biais d'un retour des bureaux du procureur générale de Paris" (rappelons qu'un procureur représente le ministère public et donc le pouvoir).

Elle avait tenu des propos semblables la veille dans la matinale GPTV, interrogée par Mike Borowski. Nous en avons retenu ces déclarations :

"Trop de personnes sont médiatisées ou, lors d'interviews médiatiques, tiennent des propos désobligeants, brutaux, insultants... [...] La justice dit : attention, vous outrepassez largement la décence. [...] On m'a prévenu qu'il fallait faire attention à ce que les personnes qui, avec moi, ont déposé plainte ne tombent pas dans l'outrance et dans l'excès.

C'est ce que j'ai expliqué à mon ami Christian Cotten. Je lui ai dit : tu sais, il y a une multitude de petits noms d'oiseaux qui sont prononcés, ça victimise la partie adversaire et ça nous dessert, car dès lors ce sont nous, les personnes qui ont déposé la plainte, qui passons pour des agresseurs et nous nous acharnons, sans des raisons tangibles, acceptables par la justice.

Vous êtes non plus dans l'impartialité mais dans la partialité, c'est-à-dire que vous vous permettez de porter un jugement sur la partie adverse. [...] Donc vous vous substituez à la vraie justice de façon tout à fait condamnable et outrancière. [...] On ne peut pas se substituer à l'acte de magistrature et dès lors, de façon affirmative, dire "Moi, je dis que ceci est, que cette personne est ceci ou cela, je l'affirme, et je demande à tout le monde de me croire.

C'est calomnieux, diffamant, c'est parfaitement hors la loi.

C'est pour cela que la justice est très dubitative. Il y a une tentative de manipulation du peuple français au détriment de la partie adverse et nous n'avons pas tellement envie de vous accorder du crédit. Cette affaire risque d'être classée sans suite à cause de cet état de faits."

Nous considérons qu'Alexandra nous transmet là des informations impulsées par l'Elysée, mettant en cause le devenir de la plainte Cotten. 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=upwaeXSnT7E (à partir de 2h04mn).

 

MISE A JOUR DU 18.09.2026 : C'est grâce à mon abonnement à la chaîne de Lionel Labosse que j'ai pu prendre connaissance des propos d'Alexandra Brazzainville : https://www.youtube.com/watch?v=_kSYLKMCjko (short).

L'interview en question (Matinale du 11 septembre 2026) est immergée à la fin d'une longue vidéo de 2h35mn, est ce volontaire pour noyer le poisson et que cela passe inaperçu ?

Un tel entretien se prépare, Mike Borovski était il au courant des énormités qu'elle allait balancer ?

Il commence son interview par trouver Alexandra "superbe, merveilleuse, magnifique, très en beauté", bof, passons. Donc au début de l'entretien, tout allait bien.

On attaque donc sur l'idéologie transgenre à propos d'une certaine Dora Moutot, qui ferraille contre, se considère comme une "femelliciste" (j'approuve étant plutôt masculiniste) et évidemment se fait condamner : https://fr.wikipedia.org/wiki/Dora_Moutot avec stage de rééducation s'il vous plaît. Donc ça me guette. 

Les juges cinquante nuances de rouge lui reprochent d'outrepasser son travail de journaliste : "vous les jugez alors que vous n'êtes pas magistrat".  Ben voyons. On oublie un peu vite dans cette caste, que leur pouvoir découle d'une délégation des citoyens, d'une procuration du peuple souverain de la République une et indivisible pour les procureurs. Non mais.

En clair, si les juges ne font pas leur boulot, le peuple est légitime à se substituer et c'est exactement ce qui s'est produit avec l'enquête citoyenne sur le BRIGITTEGATE. Je souhaite personnellement qu'enfin les juges prennent le relais et se servent de notre travail.

Les indices que l'individu qui se fait appeler Brigitte Macron est en fait Jean-Michel Trogneux sont accablants, la juge d'instruction a tous les moyens de le vérifier d'autant plus qu'il existe des preuves matérielles déjà enregistrées, sans avoir besoin de passer par la case ADN. Mais je réserve la pochette surprise de ce qu'il faut chercher à la juge si elle se remue un peu, car l'inaction actuelle va finir par devenir suspecte.

Reste à retrouver la vraie Brigitte, mais le résultat des portraits-robots de la vraie Brigitte jeune comparés aux photos de la Dame au Chapeau sont là aussi édifiants. Avec ces portraits et les éléments dont je dispose par ailleurs, la retrouver n'est plus qu'une question de temps.

Ensuite Alexandra nous parle des pédophiles qui selon elle bénéficient d'une certaine mansuétude, on le voit avec l'affaire du périscolaire.

Puis des LGBT dans les vestiaires de filles et les prisons, bon, empapahoutage de mouches. 180000 poilu(e)s quand même, alors que les personnes comme Alexandra seraient 200. Selon elle, elle a été victime d'une "erreur de casting" de la Nature, présence d'un pénis et d'un vagin (?), non fonctionnels, son sexe biologique XX étant celui d'une femme. Parler d'hermaphrodisme est un abus de langage, cela n'existe pas dans l'espèce humaine, mais est réel chez les... escargots.

Retour sur Dora Moutot et ses livres, effectivement scrutés par la galaxie des associations grassement subventionnées, avec course permanente aux dingueries pour se rendre intéressant, d'où le sigle LGBTQR+ (x, y Z comme zoophile).

C'est pareil pour les sites des Brigittologues, preuve la censure de ce site, de PRESSIBUS etc...

On notera qu'effectivement je n'ai jamais proposé de jeter JMT dans un arrière cul de basse fosse, je laisse aux juges les basses besognes et s'occuper des paquets cadeaux, car il y a du monde à mettre en examen.

Ensuite viennent des dissertations style sexe des anges vers 2h20mn.

En fait ce fatras de sexualités dévoyées est destiné à endormir la vigilance du spectateur pour l'amener à encaisser le principal.

 

AB = Alexandra Brazzainville, MB = Mike Borowski.

 

A 2h22mn30" Mike Borowski en vient enfin au fait : "Est ce que vous pensez que l'affaire Brigitte a influencé aussi toute une génération ?".

AB : "Ils n'en ont rien à faire de Brigitte Macron".

MB : "Avec les Macron y a t'il eu une accélération vers cette idéologie transgenre ?" (allusion aux fiestas fête de la musique, et jeux olympiques)

AB : "Le président de la République j'en ai déjà parlé, c'est sa propre mère qui m'a suivi, Françoise Noguès, c'était la référente nationale qui s'occupait de faire l'intermédiaire entre la Sécu, les protocoles médicaux, les parents et les enfants. Emmanuel Macron, si tu veux, avait l'habitude de voir des gens comme moi ... d'ailleurs moi je l'ai vu à plusieurs reprises venir saluer sa maman dans les locaux de l'hôpital, donc j'imagine que lui ça ne pose pas de problèmes, quant à Brigitte Macron je ne peux pas tellement en parler, parce que tu sais pourquoi, parce que je suis en procédure et je t'expliquerai à la fin ce qu'on vient de m'expliquer, ce que la justice m'a donné comme retour à ce propos."

Son attitude et son visage souriant "goulûment" lorsqu'elle prononce ces paroles montrent une satisfaction non équivoque, c'est là où elle voulait en venir.

AB consultait Françoise Noguès non pour une transition de genre, mais pour réparer une erreur de sexe à la naissance (désigné homme alors que théoriquement c'est biologiquement une femme), on peut comprendre qu'on ait besoin d'une aide médicale et des sous de la sécu.

A t'elle connu Emmanuel Macron avant ou après sa "rencontre" à 13 ans avec Jean-Michel Trogneux alias Brigitte ? Si c'est après il est possible qu'elle était déjà à cette époque au parfum et connaissait "Brigitte". Un comble. De mémoire (il faut que je vérifie si besoin), AB faisait des extras en tant que "comédienne" style drag-queen dans des cabarets et on sait que Jean-Michel Trogneux fréquentait ces milieux dans sa jeunesse. Rappelons que Laurence Auzière est une de ses voisines.

Bref AB connaît probablement la petite famille "phagocytée" depuis longtemps.

MB (soudainement intrigué) : "D'accord"

AB (hésitante) : "Euh, euh, bah Brigitte Macron, euh euh bah oui, le fait qu'elle ne veuille pas clairement faire la transparence et arrêter la rumeur en disant écoutez je viens avec mon frère moi je suis une femme conventionnelle ou peu importe une femme "personne de sexe féminin" mais j'ai eu un parcours de transition et bien elle génère l'ambiguïté et elle jette le discrédit sur une multitude de personnes dont les gens comme moi. Et donc c'est ça que je reproche à Brigitte Macron, je ne vais quand même pas m'acharner moi sur une personne qui serait hypothétiquement comme moi. C'est impossible de faire une chose pareille. 

D'ailleurs je lui ai dit bien en face, mais je lui dis "excusez-moi madame, vous vous rendez compte de la brutalité de ce que vous faites parce que nous on se fait agresser parce qu'on nous assimile à vous. Elle m'a dit "je suis désolée", bah oui peut être qu'elle est désolée mais en attendant moi j'ai pas la protection de l'Élysée autour de moi."

Les Macron prétendent que "Henri le Petit Gros" est Jean-Michel Trogneux, jusque dans le dossier Owens aux USA. On sait avec certitude depuis mon OPERATION MACARON, que c'est totalement faux. AB est une menteuse.

Dans cette phrase elle crache le morceau en évoquant la possibilité que Brigitte Macron soit "une personne de sexe féminin ayant fait un parcours de transition".

Brigitte Macron n'est ABSOLUMENT PAS comme Alexandra Brazzainville, d'un côté c'est un homme qui a fait une transition (en partie pour capter l'héritage de la vraie Brigitte), de l'autre une femme biologique à qui il a été attribué un sexe masculin par erreur à l'état civil. RIEN A VOIR !

AB a "dit en face" "je suis désolée", les deux "femmes" se sont donc rencontrés physiquement, ahurissant !

MB (Dubitatif) : "C'est vrai"

AB : "Et là, j'ai eu un retour de la justice".

MB (ennuyé) : "Voilà, dis nous qu'est ce qu'il en est. Tu es du coup partie civile sur l'affaire Brigitte Macron, ils ont ouvert cette enquête, je ne sais pas où cela en est, mais toi qu'est qu'ils t'ont dit ?"

AB : "Moi ils m'ont dit que ça n'irait nulle part pour une bonne raison, c'est que justement ils étaient en train de juger l'intention globale des personnes qui ont déposé plainte qui n'ont de cesse de se médiatiser, de brutaliser Brigitte Macron en parole, de l'appeler avec des nom d'oiseaux, de s'acharner, de la discriminer et ceci sans même que la justice ait jeté l'oeil sur le dossier.

Donc la procureur générale de Paris a dit, il y a une intention de manipuler et de se substituer à la justice en condamnant Mme Brigitte Macron sans même que nous, on ait fait notre travail. Donc elle m'a dit il y a de fortes chances pour que l'instruction soit classée parce que les gens devraient respecter la partie adverse ... mais c'est pas à toi de faire le jugement. Tu confies la tâche de juger à des magistrats, tu peux pas insulter les gens comme ça en permanence...".

AB nous dit carrément qu'elle s'est entretenue avec le procureur, incroyable, alors que Christian Cotten n'a aucunes nouvelles. L'intention des personnes qui ont déposé plainte pour expédier "Brigitte" aux assises est de "s'acharner" à faire éclater la vérité. En soi c'est déjà du brutal. Et c'est aussi l'intention des Brigittologues.

La ficelle de la brutalité, de l'acharnement, de la discrimination, des insultes est vraiment un peu grosse, ça ne marchera pas, ou alors le scandale sera énorme. Voir les précisions juridiques de PRESSIBUS : http://pressibus.org/gen/trogneux/fil2.html#8c 

Suivent quelques considérations sur ses relations avec Christian Cotten.

AB : "Brigitte Macron c'est Mme Brigitte Macron à l'état civil, sexe féminin et elle a des compte-rendus comme quoi elle a mis au monde des enfants.

Elle admet quand même que le détournement de mineur est avéré, cela suffit aux juges pour enclencher leurs investigations.

AB : "Sur le reste, c'est très compliqué."

MB (nettement perplexe, a t'il été pris par surprise ?) : "Mais la justice du coup ne veut pas instruire pourtant elle a pris l'argent ?".

AB : "Elle m'a pris 8000€ grâce à un donateur (NDLR QUI ?) qui a payé ma consignation. Bon s'il n'y a pas d'instruction l'argent va être redonné. 

Elle nous ressert le refrain "acharnement sur la partie adverse de façon éhontée, sachez vous conduire, puisque c'est comme ça à la trappe".

Mais enfin, les trois chefs d'accusation c'est quand même la cour d'assises !

Puis, Mike Borowski, qui vient de s'en prendre plein les gencives change de sujet. Vu ses tics et mimiques, il est quand même très gêné.

 

J'accuse Alexandra Brazzainville de haute trahison. Confirmée par sa vidéo https://www.youtube.com/watch?v=T6vKNaSdnWw

Il est probable qu'elle mène double jeu depuis longtemps, il faudra consulter ses déclarations précédentes.

Il est même possible qu'elle se soit infiltrée sur ordre des Macron, cornaquée par les barbouzes du cabinet noir de l'Aile Madame, dans les procédures qui ont été lancées par Christian Cotten, pour les torpiller. Car c'est ce qu'elle a révélé dans cette interview mémorable.

C'est parfaitement ignoble.

Il est vraiment temps que la juge d'instruction Emmanuelle Robinson démarre ses enquêtes, elle peut passer outre les ukases d'un procureur.

Commencer par identifier mon copain "Henri le Petit Gros", et retrouver qui a en sa possession la carte d'identité de Jean-Michel Trogneux.

Après, il n'y a plus qu'à tirer sur la ficelle.